Le challenge:

L’optimisation de la récolte et la valorisation de déchets organiques est une ressource énergétique durable qui n’est pas suffisamment valorisée aujourd’hui. Des tonnes de déchets organiques sont incinérés, négligeant ainsi tout le potentiel énergétique  de ces déchets car ils sont souvent mal triés.

 

La solution:

Trobak vise à proposer une solution à ce gaspillage et cherche à travers ce projet, à promouvoir le tri des déchets organiques.

Le produit pour les particuliers, Trobak-Home, consiste en une boîte conçue spécifiquement pour faciliter le tri des déchets organiques dans les ménages. Afin de lutter contre les désagréments liés à ce type de tri plusieurs composantes ont été pensées : une poudre spéciale, permet à Trobak-Home d’annihiler toutes nuisances olfactives et prolifération d’insectes, le tout en aidant le processus de compostage qui en suivra.

Le produit externe, Trobak X, conçu pour les communes, les écoquartiers et les gérances immobilières, permet la récolte locale des déchets dans des points de collecte. Grâce à leur technologie aucune odeur ne sera émise par ces containers dotés de différents capteurs permettant aux organismes de ramassage, une collecte plus efficiente.

Grâce à la communauté Trobak, les initiateurs du projet espèrent sensibiliser de plus en plus de citoyens à l’adoption d’un style de vie plus écoresponsable en facilitant l’exécution de tâches de la vie de tous les jours.

 

Interview :

Racontez-nous un peu votre parcours ?

– Andrea Quilici  : Je m’appelle Andrea, je suis entrain de terminer mon master à l’EPFL en science et ingénierie de l’environnement. Je travaille depuis un an et demi avec mon collègue Rihab sur le projet Trobak, un projet de valorisation et d’organisation de récoltes des déchets organiques.

– Rihab Hammami : Hello! Alors moi j’ai fait un master en système d’information à l’université de Lausanne et je travail sur le projet Trobak depuis deux ans et demi! On a rejoint l’incubateur depuis le mois de février mais nous avions déjà collaboré avec Impact Hub avant ca!

 

Comment avez-vous connu Impact Hub ?

– Andrea Quilici  :Sur les réseaux sociaux, nous avions déjà collaborer avec Impact Hub une année auparavant, à l’occasion de l’incubateur qu’ils avaient lancés sur la thématique de la nourriture. Comme c’était proche de notre thématique nous avions décidé de postuler. Pour ce qui est du deuxième incubateur, c’est Impact Hub qui nous a directement contacté.

 

Quelles étaient vos motivations en rejoignant l’incubateur CET ?

– Andrea Quilici  : Nous cherchions la possibilité de mieux nous organiser mieux, de rencontrer des gens avec plus d’expériences, de bénéficier de leurs conseils pour savoir dans quoi et comment se lancer! Nous voulions aussi partager notre idée, avoir des feedbacks, connaître ce qui se fait dans le milieu!

– Rihab Hammami : Nous souhaitions surtout avoir un cadre dans lequel évoluer plus sereinement car nous n’avions pas beaucoup de soutien.  Grâce à Impact Hub nous avons pu non seulement bénéficier de locaux mais nous avons surtout pu tirer avantages des échanges avec les différentes personnes rencontrées!

 

Parlez-nous un peu de votre projet ?

– Rihab Hammami : Notre projet est assez ample car il touche différents secteurs! Il y a d’un côté la relation avec le privé, et de l’autre, la relation avec les communes, les gérances immobilières et les institutions suisse en générale. Trobak vise à la valorisation des déchets organiques. Un des grands défis lié à ce type de déchets est l’odeur et la prolifération des insectes lors du tri. Nous voulons proposer une solution à ce problème par le biais d’un nouveau produit éco-responsable et durable! Cela devrait aussi faciliter le passage de personnes intéressées par cette thématique, mais encore un peu réticentes, à se lancer!

 

Les points positifs et négatifs de l’incubateur selon vous ?

– Andrea Quilici  : Comme point fort : le network, nous avons rencontré des personnes qui viennent tout juste de se lancer dans l’entrepreunariat, tout comme nous! Et d’autres avec plus d’expérience avec lesquelles nous avons échangé et qui nous ont apporté leurs conseils!

– Rihab Hammami : C’est aussi un réseau qu’on pourra utiliser à l’avenir! Il y a une vraie communauté qui s’est créé entre Lausanne, Genève et Zürich! Cette expérience  nous a donné l’occasion de rencontrer des gens de partout, des gens motivés qui partagent nos idéaux!

– Rihab Hammami : Le point faible de l’incubateur : Le projet est un peu court! En 3 mois c’est difficile d’avancer concrètement, commencer le projet plus tôt ne serait pas de refus!

 

Concrètement, de quelle manière votre projet a-t-il évolué ?

– Andrea Quilici  : Notre coach nous a fait nous remettre en question sur pas mal de point, notamment sur la notion de mise sur le marché! Il était très compétent sur ce domaine et qui nous a beaucoup aidé.

– Rihab Hammami : Souvent quand on remarque qu’il y a eu problème on doit revenir en arrière pour pouvoir le résoudre et avancer plus sereinement et de manière plus claire. Au final, nous sommes à peu près au même point qu’au début mais nous lançons le projets avec de bien meilleurs moyens et dans une bien meilleure situation!

 

Votre meilleur moment durant cette aventure ?

– Andrea Quilici  : Les journées nationales de l’incubateur où toutes les équipes de toutes les villes se réunissent! Cela nous a permis non seulement de renforcer nos liens avec les trois / quatre équipes lausannoise mais d’élargir encore plus notre réseau et de rencontrer les futurs startups de l’économie circulaire!

 

Quels conseils donneriez-vous à d’autres personnes qui aimeraient se lancer ?

– Rihab Hammami : Lancez-vous à fond, ça vaut la peine et ça ne coûte rien! Postulez aux incubateurs, on y bénéficie d’une excellente structure avec des personnes très compétentes et motivées. Il n’y a que du bénéfice !

 

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Le challenge:

Aujourd’hui le plastique représente de nombreux enjeux environnementaux! D’une part la quantité de ressources   nécessaire à sa fabrication et d’autre part la création de déchets qu’il entraîne du fait de sa courte durée de vie. Le Nombre de déchets plastiques à l’échelle mondiale ne cesse d’augmenter et la quantité accumulée dans les océans atteint des chiffres alarmant! Comment limiter son impact sur notre environnement?

La solution: REPLASTIC

Interview:

Comment avez-vous connu l’incubateur CET?

Ca peut paraitre un peu prétentieux de ma part… Mais quelqu’un a dû parler de nous à Impact Hub, car il me semble, si je me rappel bien que nous avions reçu un email nous invitant à nous inscrire… 😉

 

Quelle étaient vos motivations?

Le projet Replastic était déjà un peu avancé.. Je venais de quitter mon job, j’avais donc  pas mal de temps à consacrer au projet. L’incubateur tombait à pique! C’était pour nous l’opportunité d’essayer de trouver de nouveaux terreaux fertils, de grandir. Je dis toujours “nous” parceque en faite nous sommes 2, moi et Nicolas Huguenin. Mais j’étais vraiment le seul à être impliqué dans cette partie incubateur. L’idée c’était donc surtout de se faire aider, d’avoir accès à un réseau, à des informations, à du coaching… Enfin voila… De se faire accompagner pour maximiser nos chances de développer ce projet!

 

Un point fort et un point faible de l’incubateur CET?

J’ai trouvé que le point fort de l’incubateur c’était vraiment le coach! J’ai eu une autre expérience avec un autre coach… En Faite j’ai eu 2 coachs, un via une organisation, et un autre a travers votre programme d’incubation CET. Dans le premier cas, c’était vraiment pas bon…alors que le coach que j’ai eu à travers Impact Hub était vraiment chouette! Il m’a vraiment accompagné, il était plutôt bienveillant… Il a pris le temps aussi, j’ai trouvé ca bien! Je pense qu’on a fait une bonne démarche, on a écrit une roadmap assez complète dans laquelle je pourrais aller prendre 2/ 3 éléments.. Cela nous a aussi permis aussi de nous poser les bonnes questions!

Le point faible… surement l’organisation. Je pense que ça s’explique parce que c’est la première édition et comme dit le diction “on apprend en marchant”.  Il y a eu pas mal de changement au niveau de l’agenda… J’avais bloqué des dates, les choses ont évolué… Alors heureusement j’avais du temps. J’étais pas contraint par un travail ou par d’autres activités donc ca va…

 

Parle moi de ton projet

Replastic est un projet de valorisation de déchets de plastique sous la forme de nouveau objet. L’idée c’est de transformer des dechets moches en de beaux objets pour donner accès à des clients à de jolis produit, 100/100 recyclés! Ce sont des produits  uniques car on les créer nous même, recyclables par la suite et dans la plupart des cas personnalisables.

Nous allons de la collecte du plastique jusqu’à sa transformation. Il y a 2 phases: la première phase de collecte, c est une association qui s’en charge pour nous. Mine de rien, collecter du plastique n’est pas si évident! Il y en a partout et nul part à la fois…Il faut trouver le même type de plastique, si possible les même couleurs etc.. Ca peut vite devenir un peu plus touchy. C’est donc l’association “les petits bouchons valaisans” qui s’occupe de cette première phase pour nous. Une fois le plastique récolté, nous nous chargeons de la transformer. On broie le plastique sous forme de petits flocons, on le nettoie et on le sèche. Grâce à cela, nous obtenons notre matière première qu’on chauffe et qu’on transforme en l’injectant.

Le but c’est de créer un nouvel objet fini. Si possible un objet du quotidien, un peu esthétique, designé dans la mesure du possible. On fait un coque d’iphone, des peignes, des petites pinces pour fermer les sachets, des dessous de verres, des tables… On a décidé de se concentrer sur quelques produits, tu pars vite dans tout les sens… J’ai du apprendre à me concentrer, à me focaliser parce que on a besoin de dormir un peu quand même et que les journée ne font que 24h!

 

Comment ton projet a-t-il évoluer lors durant cet incubateur?

Alors personnellement j’y vois plus clair maintenant… Même avant de commencer l’incubateur, tu dois faire un speech, et quand tu dois faire un speech il faut te poser certaines questions… tu synthétises, tu dois te poser la question: où est ce que je veux aller et aussi comment est ce que je veux présenter mon projet.

Ensuite, à force de travailler, de rencontrer des gens, mon coach, etc.  tu commences à mieux comprendre ta vision, quelle est ta mission, l’idée du business, qu’est ce que tu vas pouvoir apporter à ton client…. Ca a énormément changé dans ma tête entre ma vision aujourd;hui et celle de il y a 2/ 3 mois.

Après de manière plus concrète, ce qui a fondamentalement changé c’est qu’aujourd’hui on  crée des produits qu’on vend en  boutique! Nous avions déjà produit un certains nombre de choses, on était capable notamment de produire des dalles.  Mais là vraiment, il s’agit de produit destinés au le client final!

 

Ton meilleure souvenir?

J’ai eu un contact avec une fille de Zurich qui s’appel Louise. Elle a intégré le même incubateur mais à Zurich. On a pu collaborer un peu. Elle travaille aussi sur la thématique du plastique. C’était sympa, elle est venue à lausanne.. bien que ca a été un peu “un fail” parce qu’on a pas pu faire ce qu’on voulait, c’était quand même chouette de se rencontrer, de passer du temps avec elle et d’essayer de l’aider.

 

Un conseil pour une startup?

Essayer de faire ça à plusieurs, c’est toujours plus rigolo! Tout seul t’es vite coincé, quand tu as des moments un peu de dépression, de doutes c’est cool d’avoir quelqu’un!

Sinon, ne pas sous estimer la proposition de valeur! C’est quelque chose qu’on discute un peu tard je trouve… C’est central! C’est a priori la première question que tu dois te poser, sauf que c’est pas forcément la première question qu’on se pose!

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Le challenge:

L’économie circulaire vise à préserver les ressources de la planète en encourageant notamment la réparation des produits.  Aujourd’hui, les consommateurs sont incités à consommer des biens de manière abondante, avec une réparabilité et durée de vie limitée. Nous sommes sans cesse exposés à de la publicité qui nous incite à consommer toujours plus avec pour conséquence de jeter plutôt que de réparer.  Il est temps de proposer une solution facile et efficace pour remédier à ce problème!

La solution:

“Jette pas !” souhaite réduire le gaspillage des ressources en mettant en place des structures communautaires et sociales permettant à tout un chacun de réparer et/ou faire réparer ses objets défectueux. En proposant des lieux chaleureux et conviviaux, “Jette pas !” espère que les personnes auront du plaisir à venir partager, échanger, aider et se faire aider. De cette manière Jette Pas souhaite partager ses valeurs : réduire le gaspillage, changer le modèle actuel de consommation, remettre l’humain au centre et mettre en place un concept éthique, viable, durable et solidaire.

Actuellement en phase de validation, plusieurs événement sont déjà prévus du 20 au 28 avril dans toute la Suisse romande!  Plus d’info ici

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Interview avec Ludovic

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Peux-tu te présenter? Nous parler de ton projet, de tes passions?

Actuellement en fin d’études d’ingénierie à Yverdon-les-Bains dans le domaine de l’informatique, j’ai toujours eu une passion pour ce domaine. Dès mon plus jeune âge, j’ai démonté des ordinateurs pour voir comment ils étaient construits, voir pour les réparer et les faire durer le plus longtemps possible.

En dehors de l’informatique, je me préoccupe beaucoup de l’environnement et des effets néfastes que l’humain a sur celui-ci. Le gaspillage constant qu’il génère, particulièrement dans le domaine dans lequel j’évolue (informatique), m’a demandé de revoir ma façon de consommer et d’utiliser mes outils de travail qui, lorsqu’ils deviennent lents, ne démarrent plus, ou semblent être cassés (les problèmes habituels que rencontrent beaucoup de gens) peuvent en fait facilement être réparés.

“Jette pas !” est donc un mélange de mes deux passions où je souhaite réellement avoir un impact social positif pour l’environnement afin de réduire le gaspillage de nos ressources simplement parce que les personnes n’ont pas la possibilité de le faire. A terme, j’aimerais que “Jette pas !” puisse réparer n’importe quel type d’objet et éviter ainsi le gaspillage inutile. “Jette pas et répare !”, telle est la devise de mon projet.

 

Comment as tu pris connaissance de cet incubateur ?

Le concept de Jette Pas découle d’un cours que j’ai suivi le semestre dernier à l’école d’ingénieur. Ce cours m’a appris les bases, la marche à suivre nécessaire à la création et à la gestion d’une Start up. Dans le cadre de ce programme, une de mes camarade m’a fait parvenir l’information à propos de cet incubateur à Lausanne qui cherchait des projets dans le domaine de l’innovation sociale. Sujet qui me parle et me passionne! Je me suis dit pourquoi pas essayer de l’intégrer et j’ai donc participer au concours.

 

Quelle étaient tes attentes et tes motivations ?

Dans le cadre de mon cours suivi le semestre passé où les économistes et les ingénieurs étaient mélangés, je me sui senti un peu déconnecté par rapport à ma vision des valeurs d’une entreprise… Leurs visions du monde, du business étaient un peu en décalage avec ma propre vision. Le cours était plutôt axé sur l’élaboration d’une entreprise conventionnelle: comment grandir le plus rapidement possible pour se faire un maximum d’argent et s’enrichir… J’ai surtout suivi ce cours afin de comprendre le fonctionnement de cette vision mais ce n’était pas du tout ce que je recherchais. Je me suis dit qu’en intégrant un programme tel que CETransition, qui semblait plus en adéquation avec mes idéologies, mes valeures; j’allais pouvoir apprendre une autre manière de monter un projet qui à mes yeux soit plus durable dans tous les sens du terme!

 

Peux tu me citer un bon point et un mauvais point de l’incubateur?

Le premier bon point, c’est clairement l’ambiance et la fertilité mise à disposition par cet espace pour que de bonnes choses puisse se passer! La “positive attitude” que dégage Impact Hub!  Le point négatif, c’est que je n’ai pas l’opportunité de pouvoir passer le temps que je voudrais à Impact Hub Lausanne, n’habitant pas dans cette ville. Les trajets coûtent quand même relativement cher. Mais appart ça, je ne vois pas de point négatif!

 

Concrètement de quel manière ton projet a-t-il évolué depuis que tu as rejoint l’incubateur?

Le cours suivi à l’école d’ingénieur m’a permis d’élaborer une idée relativement précise du concept que je souhaitais mettre en place. J’avais défini quelques points clés que je pensais juste ou faux. Aujourd’hui, grâce à l’incubateur CET, j’ai pu avancer sur mon projet en réalisation des phases de tests où je vais pouvoir valider mes hypothèses en proposant au public mes services et voir quelles sont ses attentes et ses besoins afin de créer une solution adaptée qui lui convienne réellement. C’est justement lors des événements organisés du 20 au 28 avril qui pourront me permettre d’avoir un retour constructif par le public ! Pour moi c’est un grand pas!

Ton meilleur souvenir?

Je pense que ce que j’ai le plus apprécié c’est l’attitude positive que dégagent les gens, cette envie de bien faire. C’est vraiment un truc cool que tu rencontres pas forcément partout. J’ai rencontré des personnes qui souhaitent avoir un impact environnemental et social positif! C’est très inspirant!

As-tu un conseil pour d’autres start-ups?

Il ne faut pas avoir peur! C’est jamais trop tôt ni trop tard pour s’y mettre! Il faut juste y aller et ça vaut vraiment la peine!

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Le « Circular Economy Incubator » est en marche ! Le choix des 26 finalistes a été un vrai casse-tête pour notre jury, mais ça y est, nous les connaissons !

A l’automne dernier, ce n’est pas moins de 130 candidatures que nous avons reçues pour le programme. Cet engouement nous a réjoui, mais c’est surtout la qualité des projets qui a dépassé nos attentes. Leurs propositions poursuivent un même objectif : développer des solutions innovantes pour soutenir l’initiative “Circular Economy Transition” qui vise à accélérer la transition de la Suisse vers une économie circulaire et à promouvoir de nouveaux paradigmes pour l’avenir des entreprises, des politiques et de la société.

Les six start-up présentées ci-dessous participent au programme d’incubation à Lausanne qui a commencé la semaine dernière et durera jusqu’en avril 2019. Elles travaillent à la mise en œuvre de leurs solutions et à la validation de leurs modèles d’affaires, avec l’appui de mentors de haut niveau, d’experts et d’un réseau d’investisseurs impactant. (Découvrez les finalistes genevois ici).

Il nous reste plus qu’à leur faire un big up et leur souhaiter plein succès !

Grâce à la location de vêtements « seconde main », Bibou’tic souhaite réduire la surconsommation et le gaspillage mais également pallier le coût élevé des vêtements neufs et limiter le stockage. Cette belle initiative pourrait sans aucun doute alléger le sac à dos écologique !

Distri’pots est convaincue que la réduction des déchets participe à l’économie circulaire, notamment en diminuant les 75% de plastique utilisés en Suisse qui ne sont pas recyclés. La mise en place d’emballages réutilisables et consignés, en verre par exemple, devient nécessaire. Avec sa proposition de pots réutilisables, la start-up se lance dans une promotion éthique, écologique et responsable des produits locaux en circuits courts.

« Réparez plutôt que de jetez ! », c’est le mouvement que Jette pas souhaite déclencher. Un défi qu’elle veut relever en proposant une plateforme qui met en contact des personnes ayant un objet défectueux avec une multitude de réparateurs déjà sur le marché mais peu connus.

Le plastique est au cœur des débats ; On en veut plus ! Mais que faire des déchets ? Grâce à l’impression 3D et le moulage, RePlastic s’est lancé le défi de les transformer en de nouveaux objets fonctionnels ou décoratifs qui pourront à leur tour être recyclés et prendre une autre forme. Meubles modulaires, lampes, coques pour smartphones, tout est possible ! Un joli projet qui favorise une économie circulaire.

Au cours du siècle dernier, l’agriculture industrielle était basée sur le travail intensif du sol, la monoculture, l’agrochimie et la surutilisation des pesticides. Pour transformer cette gestion non durable qui a entraîné une dégradation notable des sols et de leur diversité, Terrabiom cultive des microbes et des champignons à partir de déchets organiques et crée des produits naturels pour l’agriculture. Ainsi, elle soutient un changement vers des pratiques régénératives et avec cela la production de produits alimentaires sains.

« Rendre à la terre ce qu’elle nous a donné », voilà la mission de Trobak ! Pour réussir, la start-up mise sur valorisation du recyclage. Conscient que cette pratique a certains inconvénients qui découragent plus d’un ménage, Trobak a conçu un bac à compost au design propre et sans odeur grâce à un produit additif 100% naturel. L’acquisition d’un bac donne également accès à un réseau de conteneurs qui recyclent les déchets végétaux et permettent de les transformer pour qu’ils soient prêts à être utilisés en agriculture.

 

 

Article par Claire Gobetwww.clairecomm.com

Samedi dernier, le 15 décembre,  Impact Hub Lausanne s’est transformé en marché de Noël le temps d’une journée.

Toujours prêts à sortir des sentiers battus, nous avons, en collaboration avec Plein Papier, ouvert notre espace à des artisans et designers locaux. Installés sous notre Verrière, ils ont pu faire découvrir leurs produits phares ; un melting-pot d’idées cadeaux originales. Agrémentée des délicieuses bières de la Brasserie artisanale du Château, ce fut une belle journée qui s’est prolongée au rythme d’Amaya Maude et de Gonzo.

Espace de coworking, incubateur de start-up ou hôte pour différents événements, nous aspirons à créer une communauté et à réunir des personnes qui partagent des valeurs communes. Privilégier les productions locales nous tient à cœur et c’est en ce sens que notre marché de Noël s’est organisé. Une façon pour nous, en cette période de fête, de rappeler que pour faire plaisir à ses proches, pas besoin d’aller chercher trop loin ; chez nous aussi on fait du beau, du bon et du fun !

Ces collaborations, comme celles que nous entretenons toute l’année avec les producteurs locaux pour nos événements ou nos offres internes, renforcent notre communauté et notre aspiration à créer un monde meilleur.

 

S’il vous manque encore quelques idées de cadeaux, jetez un coup d’œil chez nos artisans !

 

Article par Claire Gobetwww.clairecomm.com

L’économie circulaire est désormais au cœur de notre société : adieu le paradigme « extraire, fabriquer, consommer, jeter », bonjour « réduire, réutiliser, recycler, redesigner, récupérer, repenser,… ». Il est maintenant temps de s’y appliquer !

Jeter ? Réparer. Acheter ? Louer. Ces concepts qui nous semblent si évidents en 2018 ne l’étaient plus tant pendant de nombreuses décennies, à cause de l’économie dite linéaire, où consommer en masse et jeter étaient les mots-clés. Place au recyclage, à la réutilisation, au troc, et à la préservation des ressources. Adieu le gaspillage, et dans la mesure du possible, les déchets. Zéro waste, say hi !

L’avenir est donc dans l’économie circulaire. C’est pourquoi chez ImpactHub nous avons décidé d’unir nos forces, et de lancer une initiative commune aux cinq ImpactHub de Suisse, en partenariat avec l’organisation sanu durabilitas et la fondation MAVA. L’idée étant de réunir les acteurs de cette révolution économique pour trouver des solutions et accélérer la transition, au niveau local et national.

Inscrivez-vous donc dans le changement, en prenant part à notre grand challenge pour les start-up évoluant dans l’économie circulaire, et donnez vie à votre projet ! Au programme pour les projets sélectionnés : 4 mois d’accompagnement, de coaching, de workshops, de master classes, et un abonnement à l’espace de coworking et à la communauté ImpactHub. Alors, qu’attendez-vous pour postuler et donner une nouvelle dimension à votre projet ? C’est par ici ! Inscriptions ouvertes jusqu’au 11 novembre !

Qui peut participer ? N’importe qui avec une idée, et quelle que soit la phase dans laquelle se trouve le projet. Le Circular Economy Incubator est ouvert autant aux entreprises, qu’aux start-upers, qu’aux individus. Go ?

Un conseil pour optimiser ma candidature ? José sera à l’Impact Hub Lausanne pour répondre à vos questions le mardi 6 novembre.
Venez booster votre application et maximisez vos chances d’être sélectionné.

What’s next ? Circular Economy Incubator n’est que le début de cette grande aventure : en janvier, alors que le programme de mentorat débutera pour les sélectionnés, un Circular Economy Business Lab sera lancé pour les entreprises, ainsi que plusieurs événements sur la thématique. N’en ratez pas une miette en vous inscrivant à notre newsletter !

On se réjouit de découvrir vos projets ! Let’s start the change.

 

La start-up de location de voitures électriques E-CarUs, basée à Impact Hub Lausanne, poursuit trois objectifs : offrir une solution de transport écologique, proposer un tarif abordable et mettre à disposition une flotte de voitures 100% électriques. Dans un premier temps ces dernières sont livrées à la clientèle, le but étant de proposer par la suite les véhicules directement dans la rue.

L’idée est née en décembre 2017 dans la tête des deux jeunes fondateurs d’E-CarUs, Damien et Thomas. Sensibles à l’impact écologique du transport individuel, ils souhaitaient en effet descendre à Marseille depuis Genève en louant une voiture électrique. Problème, les deux seules possibilités qui s’offraient à eux étaient une Tesla, coûteuse, ou une voiture classique à moteur thermique. C’est donc en constatant l’absence d’offre attractive dans ce secteur que les deux amis se sont lancés !

 

De 50 à 100 francs par jour

Active en Suisse romandeE-CarUs répond au besoin très concret de nombreuses personnes sensibles aux enjeux environnementaux. Ce questionnaire à remplir en quelques minutes en ligne permet de mieux cibler les attentes de la clientèle. Selon la page Facebook de la start-up, l’option de la voiture électrique est la plus durable disponible, particulièrement en Suisse où l’électricité est produite à base d’énergies renouvelables. Elle permet de diminuer les émissions de Co2, préserve la qualité de l’air et réduit les nuisances sonores.

Opérationnelle depuis mai 2018E-CarUs propose la location du modèle Renault Zoé à un prix journalier allant de 50 à 100 francs, incluant un kilométrage illimité et la première charge (env. 200 km). Plusieurs services s’y ajoutent: la livraison du véhicule, les cartes magnétiques pour se connecter aux deux principaux réseaux de bornes de rechanges ainsi que des conseils sur le meilleur itinéraire à suivre en fonction de l’emplacement des bornes. Alors pourquoi chercher plus loin que cette société locale en faveur de la mobilité propre?

 

Réane Ahmad

Le 3e Creative Morning version lausannoise a donné la parole à Reto Engler, co-fondateur avec Gabriel Hasler et David Paraskevopoulos, de la brasserie Dr. Gab’s . Mais oui, c’est celle qui a un logo sympa avec ce bonhomme impertinent qui fait un clin d’oeil et un sourire en coin!

Dans le contexte où le nombre de microbrasseries explose en Suisse, ce projet innovant a toujours eu une longueur d’avance. Il est né un peu par hasard, en 2001, lorsque la sœur de Gabriel lui a offert un kit de brassage pour son anniversaire… Une quinzaine d’années plus tard, des intentions à la réalisation, la start-up est devenue une solide entreprise aux ambitions nationales! De quoi inspirer et donner confiance à de nombreux projets en devenir.

Mener la révolution

Fondé par trois adolescents à la moustache naissante faisant leurs premiers pas dans la cuisine, puis la cave de papa-maman à Jouxtens-Mézery (VD), Dr. Gab’s a connu plusieurs stades de développement. Une phase de hobby entre 2001 et 2004, avec des expérimentations jusque tard le samedi soir et un premier voyage à la découverte des bières belges. Entre 2009 et 2011, la passion a grandi et avec elle la découverte du monde de l’entrepreneuriat et des méandres de la recherche de fonds, ainsi qu’un stage en bonne et due forme en Allemagne.

Entre 2009 et 2011, ce fut l’évaluation et la confrontation aux réalités du marché. Jusqu’en 2017, la professionnalisation a pris son essor, avec la ferme ambition du trio et de son équipe de mener la révolution de la bière artisanale en Suisse romande!

Ambition nationale

Cette année, Dr. Gab’s a ouvert un nouveau chapitre de son histoire avec le déménagement dans de nouveaux locaux à Puidoux, ce qui permet de tripler le volume de production pour atteindre trois millions de litres. La gamme actuelle se monte à une dizaine de bières, dont quatre saisonnières. La brasserie écoule ses breuvages dans toute la Suisse, mais majoritairement en Suisse romande, et à 40% dans la grande distribution.

 Actuellement, l’intention de l’entreprise est d’établir de nouvelles références dans le monde de la bière artisanale en s’attaquant au marché national. Une démarche ambitieuse qui s’accompagne de la redéfinition de l’identité de la marque.

Les clés de la réussite pour cette PME à l’esprit familial, qui emploie aujourd’hui 25 personnes et continue de grandir, c’est aussi de savoir raconter son histoire authentique et locale… Celle de trois ados de la campagne vaudoise qui partent à la conquête de la Suisse ! Au final, que ce soit pour lancer une nouvelle bière ou créer un nouvel événement, Reto, Gabriel et David ont toujours suivi et répété la même logique : « Définir ses intentions, travailler et rester fidèle à soi-même! ».

Jamais trop tôt pour être créatif

Creative Mornings Lausanne, c’est un rendez-vous mensuel le vendredi matin, entre 8h30 et 10h au Impact Hub. Un petit-déjeuner à base de préparations maison et produits locaux pour se rencontrer, puis une conférence d’une demi-heure sur des initiatives innovantes de la région. Créé en 2008 à New York, Creative Mornings existe aujourd’hui dans 189 villes… Les hôtes organisent bénévolement ces rendez-vous de découvertes et d’échanges, sur des thèmes globaux. Décontracté, créatif, gratuit et ouvert à tous. On adore!

Article par Réane Ahmad.