L’URGENCE D’UNE PROBLÉMATIQUE MONDIAL

Deuxième industrie la plus polluante au monde, après celle des énergies fossiles, la Fast Fashion continue son expansion tandis que les problèmes écologiques ne peuvent plus être cachés dans le placard. En parallèle, le développement du E-commerce pose de nouvelles problématiques, comme la destruction de nombreux emplois liés au commerce traditionnel et l’augmentation accrue de la pollution causée par les transports des marchandises.

L’APP “Bli Bli Dressing” INNOVE FACE AU FAST FASHION POUR UN DÉVELOPPEMENT PLUS DURABLE

Alumni de notre Incubateur d’Économie Circulaire 2022, une famille genevoise offre une alternative plus responsable qui redonne de l’espoir. 

Quand il s’agit d’économie circulaire,on ne peut plus penser qu’en termes de fabrication et consommation ; il faut trouver une solution pour remonter la chaîne pour ainsi créer une boucle durable dans le temps. La réutilisation d’habits venant de la Fast Fashion devient un vrai défi pour la team Bli Bli Dressing

Et ils ne se sont pas arrêtés là! Solution innovante et originale, une application qui sécurise la mise en relation des acheteurs et des vendeurs en se démarquant avec un procédé d’échange via des magasins locaux servant de relais. Résultat des courses : stimulation de l’économie locale en soutenant les petits commerçants ainsi que suppression de la livraison de marchandise, ce qui a un impact direct sur la pollution.

UNE AVENTURE QUI NE FAIT QUE COMMENCER

Nous les avons découverts fin 2021, lors de la sélection pour rejoindre la cohorte de l’Incubateur d’Économie Circulaire. Choisis sur une centaine de participants, même sans logo ou prototype, ils ont su séduire notre jury avec leur solution locale et novatrice face aux gaspillages de textiles. Grâce à notre programme d’incubation, ils ont été suivis durant 3 mois par des coachs et ont participé à des meetings avec des experts de différents domaines, comme des spécialistes en finance ou en économie circulaire. En quelques mois l’idée s’est concrétisée ; la maquette de l’application écologique et le projet des magasins de relai étaient enfin prêts! Suite à cette avancée, Bli Bli Dressing s’est vu attribuer le prix du jury : un coaching avec WeMakeIt.

Considérés comme des facilitateurs de consommation responsable, les membres de cette équipe de choc ont plus tard remporté le concours pour participer à l’Impact Fund 2022 de WeMakeIt en étant plébiscité par le public de plus de 3’600 personnes puis par le jury d’expert.e.s. Ils se préparent dorénavant pour la prochaine étape qui est le crowdfunding, où ils auront l’opportunité de gagner des fonds pour le développement de leur App. Le début de la campagne commencera autour de septembre-octobre, donc restez connecté!

En parallèle, ils se sont intéressés au concours cantonal du Développement Durable de Genève s’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de l’Agenda 21 cantonal. C’est en mi-juin qu’ils iront défendre leur projet devant des juges.

OEUVRER À UNE TRANSITION VERS UN MONDE PLUS DURABLE, C’EST POSSIBLE !

En encourageant les gens à prolonger la durée de vie de leurs vêtements via la réutilisation, leur solution sensibilise à la consommation responsable et à l’action pour le climat. Bli Bli Dressing se montre durable et utile pour les consommateurs, l’économie et l’environnement. En soit, elle impulse une synérgie gagnant-gagnant.

Comme nous l’a confié Régis, co-créateur de Bli Bli Dressing :

“Il est important de suivre l’avancement et de rester innovant, mais n’oublions pas d’être responsable. Ce n’est plus une question de transaction vendeur-acheteur! L’alternative que nous proposons freine l’expansion de la Fast Fashion en redonnant une boucle aux habits sans oublier les petits commerçants. C’est pour la première fois une solution 100% Locale et Globale.

Kickstart innovation, one of Europe’s leading innovation platforms, has achieved over 200 innovation deals since its inception with the announcement of this year’s 50 Proofs of Concepts (PoCs) and other partnerships between start-ups, scale-ups and established companies and organizations. This year, 12 Proofs of Concept involve Swiss start-ups, 37 from abroad.

Kickstart is one of Europe’s largest zero equity, multi-corporate ecosystem innovation platforms that runs a scale-up program for high-growth startups with the goal to accelerate deep tech innovation in Switzerland. A key element of the program is to pave the way for collaborations between start-ups and corporates. Since 2015, over 200 such collaborations have been launched in the application areas of Circular Economy, EdTech & New Work, FinTech & InsurTech, Food & RetailTech, HealthTech, Smart City & Technology, with great success

The Partnerships 2021 with Swiss start-ups at a glance

(Details on the Kickstart Website)

Partnerships in the EdTech & New Work Focus Area:

La Mobilière and Evrlearn will explore the advantages of a digital platform for lifelong learning to support skill management and to enable employees in transformation processes.

Migros and Evrlearn will pilot an innovative learning solution that allows Klubschule Migros Ostschweiz to distribute its learning opportunities on a digital matchmaking platform for lifelong learning.

Partnerships in the FinTech & InsurTech Focus Area:

Acodis will have the opportunity to discuss their solutions and possible use cases with Coop.

PostFinanceSwissPost and alumnus decentriq (Kickstart alumnus) will work towards a prototype of a Secure Address Verification Ecosystem for financial institutions, leveraging the latest advancements of confidential computing.

Partnership in the Food & Retail Tech Focus Area:

Hitzberger clients can now preorder and pay from everywhere with the new Yoordi webshop. This enables the Migros daughter company to validate the digital sales channel.

Coop and #tide intend to jointly develop the first travel luggage and the first packaging for cosmetics and home care made from ocean-bound plastic.

Partnerships in the HealthTech Focus Area:

Medbase is performing individual PoCs with Oto and Clever.Care to continue its effort to bring innovation into healthcare and to foster inter-professional cooperation.

AXA is in ongoing discussions regarding collaboration opportunities with this year’s Kickstart cohort in the area of mental health after already having partnered with Kickstart alumni Klenico & HelloBetter to launch a mental health self-test last summer – with the aim to foster mental wellbeing and offer low threshold access to help.

Clever.Care and Stadt Zürich are committed to exploring a pioneering project to explore how to better support, empower and relieve family caregivers, in order to foster aging-in-place of the steadily growing oldest population group in the City of Zürich.

Partnerships in the Smart City Focus Area:

AXA and Soobr have initiated a project to implement demand-oriented facility cleaning. For more efficiency, transparency and flexibility of facility services.

Coop and Soobr are testing Smart Cleaning in a retail store in Winterthur to achieve better efficiency, transparency and flexibility in facility services.

City of Zurich and Soobr intend to start a pilot project at the Stadtspital Triemli. For more transparency, efficiency and sustainability in building cleaning.

“We naturally hope that among the new partnerships there will be just as successful ones as we have seen, for example, with Planted, Coop and Migros, Axa and Veezoo or PostFinance and decentriq in the past years,” explains Katka Letzing, co-founder and CEO of Kickstart Innovation.. “On the one hand, digitalization and sustainability are drivers in innovation; on the other hand, it shows that the early transformation of processes through digital and other innovative solutions provides a competitive advantage for this. Large companies are increasingly interested in cooperating with high-growth start-ups and developing together here,” Katka Letzing continues.

Retrouvez l’article en entier ici

BEAULIEU VA SE TRANSFORMER EN CENTRE SPORTIF ET D’INNOVATION

Les halles nord accueilleront des acteurs engagés dans l’économie durable et sociale. Impact Hub Lausanne, Mentor Energy et l’Eveil seront rassemblés dans une “maison de l’innovation et des métiers de demain”, pour reprendre les mots d’Oran McKenzie, directeur de l’Eveil. Ce “laboratoire” doit permettre de développer des solutions “pour faire face aux défis du marché de l’emploi dans un contexte de transition numérique et écologique”, a-t-il expliqué.

Impact Hub se présente comme un “catalyseur d’innovation sociale” qui met en contact des entrepreneurs et fournit des outils et des espaces de travail et d’échange. Mentor Energy et l’Eveil sont tous deux actifs dans la réinsertion sociale et professionnelle. Le premier fait se rencontrer des jeunes et des seniors pour qu’ils renforcent mutuellement leurs compétences. L’Eveil propose des ateliers à l’intersection de l’art, de la santé, de la spiritualité et de l’écologie pour aider à formuler de nouvelles perspectives professionnelles.

La société de recyclage de textiles Textura, qui fait également de la réinsertion, emménagera elle aussi à Beaulieu. Elle se trouve “à l’étroit” dans ses locaux actuels, a indiqué Emmanuelle Rossier, membre de la direction de la coopérative Démarche, dont fait partie Textura. A Beaulieu, l’entreprise qui récolte 1000 tonnes de textiles par an rien qu’à Lausanne pourra notamment augmenter ses capacités de tri, qui seront en partie automatisées.

Retrouvez l’article en entier ici

ECLAIRAGE PAR JAIRA GUEVARA, IMPACT HUB

Lors d’un interview avec John Hartung pour le magazine Market, Felix Stähli, co-fondateur d’Impact Hub Genève Lausanne, et Jaïra Guevara, Coordinatrice de l’Incubateur d’Économie Circulaire en Romandie, ont pu s’exprimer sur les freins qui existent aujourd’hui autour de l’économie circulaire.

LE FREIN PRINCIPAL TOUCHE AU FINANCEMENT DE LA TRANSITION

Toutes nos grandes industries et tout modèle d’affaires linéaire – y compris les industries pétrolières (qui représentent une part gigantesque de l’économie mondiale), mais aussi automobile aéronautique et de production de plastique ou de caoutchouc – peuvent devenir circulaires. Les résistances se font également sentir au niveau des entreprises qui vendent des véhicules. Il leur faudra environ 15 ans pour adapter leurs services comme Michelin l’a fait en vendant dorénavant des kilomètres parcourus plutôt que le pneu en lui-même, et l’État devrait intervenir dans le financement de ces projets, car c’est là que se trouve le carbone!


Le frein principal touche au financement de la transition. Elle doit être subventionnée. Pour obtenir un crédit afin de lancer une entreprise il est aujourd’hui impératif de pouvoir justifier d’une marge de profit, c’est le paramètre premier. Il n’est pas possible de financer la transition nécessaire avec ce vieux mode de fonctionnement, en partie responsable de nos diverses dérives.


Le transfert de connaissances est un autre frein, car nous avons les connaissances pour
changer mais ne sont pas accessibles.

Au niveau éducatif également, ce que nous apprenons à l’université est limité et obsolète. D’ailleurs l’obsolescence programmée est une abomination pour la Planète et le consommateur. Et dans la mesure où nous pensons que l’économie doit être décloisonnée, une partie de notre travail au Hub de Genève consiste à mélanger les entrepreneurs des divers domaines d’activités, afin notamment que les déchets des uns puissent devenir les matières premières des autres, un des principes de l’économie circulaire.


Market n°151, p.20

Kickstart lance son 7ème programme d’innovation avec une attention renforcée sur la durabilité.


Lausanne, le 26 avril 2022 – Kickstart Innovation , l’une des principales plateformes d’innovation en Europe, lance aujourd’hui son septième programme. Depuis plusieurs années, Kickstart a séduit quelques-unes des meilleures start-ups au monde apportant des solutions afin de répondre aux plus grands défis auxquels l’humanité est confrontée sur six secteurs verticaux distincts : New Work & Learning, Finance & Insurance, Food & Retail , Santé & Bien-être, Smart Cities et Intrapreneuriat. Ce programme est réalisé en partenariat avec des acteurs majeurs du secteur, notamment AXA, Coop, Swisscom, La Mobilière, PostFinance, Sanitas, La Ville de Zurich, Credit Suisse, Galenica, CSS Assurance. Depuis 2016, Kickstart a accompagné plus de 300 start-ups et facilité plus de 200 transactions sous forme de collaborations provenant de plus de 40 pays, mobilisant plus de 2 milliards de francs suisses d’investissements à ce jour, avec notamment Planted, Neustark, AAAcell et bien d’autres sociétés.

Le programme a lieu chaque année depuis 2016, et force est de constater que la numérisation et la durabilité sont de puissants moteurs d’innovation touchant tous les secteurs. “Les start-up offrent un large éventail de solutions destinées aux entreprises qui cherchent de nouvelles technologies afin d’assurer leur développement futur. Par ailleurs, les partenariats avec les entreprises favorisent la croissance des start-ups avec des pools d’experts et des études de faisabilité“, explique Katka Letzing, co-fondatrice et directrice générale de Kickstart Innovation.

Depuis 2020, Kickstart s’est associé à Impact Hub Lausanne et Impact Hub Geneva pour accroître sa présence en Romandie à travers l’initiative d’économie circulaire. “Nous sommes heureux de constater que l’économie circulaire est devenue l’une des plus grandes, sinon la plus forte, source d’innovation en matière de modèles d’affaires, ce qui a entraîné une augmentation de 100% des transactions dans ce domaine l’année dernière“, partage Amanda Byrde, cofondatrice d’Impact Hub Lausanne et Genève. La collaboration dans la région se fait aussi bien dans le secteur public que privé. “Kickstart est un catalyseur qui crée un véritable pont entre les entreprises et les startups, faisant correspondre des solutions à de nouveaux défis qui pourraient être le climat, la santé et la cybersécurité.Raphaël Conz, directeur adjoint Office de l’économie et de l’innovation, État de Vaud.

De plus, Kickstart lance une toute nouvelle identité à échelle mondiale, qui illustre son évolution vers une marque internationale engagée à accélérer l’innovation pour un avenir meilleur. Au-delà de la création de partenariats, Kickstart offre également l’accès à un réseau d’investisseurs diversifié pour les start-ups et les anciens alumni qui souhaitent lever des fonds. Les partenaires des entreprises de capital risque sont activement sollicités, avec notamment Swisscom Ventures, AXA Venture Partners tout comme d’autres. “Nous avons été en mesure de nous rapprocher de formidables start-ups au cours des dernières années dans le cadre de collaborations et d’investissements, comme par exemple Clara et Labster. Nous avons également pu soutenir les entreprises faisant partie de notre portefeuille d’investissement comme Unsupervised qui a décroché plusieurs partenariats importants par le biais de Kickstart“, a déclaré Roger Wüthrich-Hasenböhler, Chief Digital Officer de Swisscom.

Plus d’information et accès au formulaire de candidature ici
Pour en savoir plus, nous vous prions d’écrire à: [email protected]

À PROPOS DE KICKSTART

Kickstart est l’une des plus grandes plateformes d’innovation de l’écosystème interentreprises sans participation au capital en Europe. Elle gère un programme de développement pour les start-ups à forte croissance dans le but d’accélérer l’innovation technologique en Suisse. Les technologies axées sur la science et l’ingénierie ont le potentiel de résoudre les plus grands défis de l’humanité. Elles nécessitent une collaboration sans précédent entre les organisations établies et les entrepreneurs les plus audacieux.
Kickstart s’est engagé à jeter des ponts et à rassembler diverses organisations telles que des start-ups, des entreprises, des villes, des fondations et des universités. Chaque année, Kickstart fait venir jusqu’à 100 entrepreneurs en Suisse pour collaborer avec des acteurs clés dans le cadre de proofs of concept, de projets pilotes et d’autres partenariats d’innovation. De plus, par le biais du programme interentreprises, Kickstart aide les organisations établies à accélérer leur propre innovation. Kickstart est une spin-off d’Impact Hub Zurich et a été fondée en 2015 par digitalswitzerland. En 2022, Kickstart comprend cinq secteurs d’activités: New Work & Learning, Finance & Insurance, Food & Retail, Health & Wellbeing, Smart Cities; ainsi qu’un Intrapreneurship program avec des partenaires issus d’industries varies parmis lesquels: AXA, Coop, Swisscom, La Mobilière, PostFinance, ETH Zürich, CSS, Galenica, City of Zurich, Credit Suisse, CSEM, Empa NEST, Sanitas, University Hospital Zurich, Axpo, Panter, SATW, Impact Hub Switzerland, Canton de Vaud, Santenext, Swiss Federal Office of Energy SFOE, Swiss Healthcare Startups, Growpal, Switzerland Global Enterprise, Ringier, Wenger & Vieli AG, Google for Startups, Nespresso, Meyerlustenberger Lachenal Ltd., South Pole, WECOCO, Day8, HealthTech Cluster Switzerland, Pepicon, Climate Lab, Atos Austria, Wien Energie, MAVA, Swiss Leap, EPFL, gfm et bien d’autres

À PROPOS D’IMPACT HUB LAUSANNE & GENÈVE

La mission d’Impact Hub Lausanne & Genève est de promouvoir l’innovation sociale et l’émergence de nouveaux projets entrepreneuriaux. Au sein de notre espace de coworking et à travers nos programmes, nous réunissons des citoyens, des entrepreneurs et des acteurs économiques majeurs, et les soutenons pour innover et collaborer sur les questions de développement durable et d’action climatique. Parmi nos programmes, citons Circular Economy Transition, une initiative pionnière qui réunit des entrepreneurs, des entreprises, des décideurs politiques, des universitaires et des membres de la société civile pour exploiter de nouveaux modèles d’affaires circulaires, combinant écologie et économie, ainsi que pour exploiter de nouveaux modèles d’engagement civique et de partenariats privé-public, dans le but de permettre un changement de système pour la transition dans la région de la Romandie, ainsi que dans la Suisse en général.

Le challenge:

L’optimisation de la récolte et la valorisation de déchets organiques est une ressource énergétique durable qui n’est pas suffisamment valorisée aujourd’hui. Des tonnes de déchets organiques sont incinérés, négligeant ainsi tout le potentiel énergétique  de ces déchets car ils sont souvent mal triés.

 

La solution:

Trobak vise à proposer une solution à ce gaspillage et cherche à travers ce projet, à promouvoir le tri des déchets organiques.

Le produit pour les particuliers, Trobak-Home, consiste en une boîte conçue spécifiquement pour faciliter le tri des déchets organiques dans les ménages. Afin de lutter contre les désagréments liés à ce type de tri plusieurs composantes ont été pensées : une poudre spéciale, permet à Trobak-Home d’annihiler toutes nuisances olfactives et prolifération d’insectes, le tout en aidant le processus de compostage qui en suivra.

Le produit externe, Trobak X, conçu pour les communes, les écoquartiers et les gérances immobilières, permet la récolte locale des déchets dans des points de collecte. Grâce à leur technologie aucune odeur ne sera émise par ces containers dotés de différents capteurs permettant aux organismes de ramassage, une collecte plus efficiente.

Grâce à la communauté Trobak, les initiateurs du projet espèrent sensibiliser de plus en plus de citoyens à l’adoption d’un style de vie plus écoresponsable en facilitant l’exécution de tâches de la vie de tous les jours.

 

Interview :

Racontez-nous un peu votre parcours ?

– Andrea Quilici  : Je m’appelle Andrea, je suis entrain de terminer mon master à l’EPFL en science et ingénierie de l’environnement. Je travaille depuis un an et demi avec mon collègue Rihab sur le projet Trobak, un projet de valorisation et d’organisation de récoltes des déchets organiques.

– Rihab Hammami : Hello! Alors moi j’ai fait un master en système d’information à l’université de Lausanne et je travail sur le projet Trobak depuis deux ans et demi! On a rejoint l’incubateur depuis le mois de février mais nous avions déjà collaboré avec Impact Hub avant ca!

 

Comment avez-vous connu Impact Hub ?

– Andrea Quilici  :Sur les réseaux sociaux, nous avions déjà collaborer avec Impact Hub une année auparavant, à l’occasion de l’incubateur qu’ils avaient lancés sur la thématique de la nourriture. Comme c’était proche de notre thématique nous avions décidé de postuler. Pour ce qui est du deuxième incubateur, c’est Impact Hub qui nous a directement contacté.

 

Quelles étaient vos motivations en rejoignant l’incubateur CET ?

– Andrea Quilici  : Nous cherchions la possibilité de mieux nous organiser mieux, de rencontrer des gens avec plus d’expériences, de bénéficier de leurs conseils pour savoir dans quoi et comment se lancer! Nous voulions aussi partager notre idée, avoir des feedbacks, connaître ce qui se fait dans le milieu!

– Rihab Hammami : Nous souhaitions surtout avoir un cadre dans lequel évoluer plus sereinement car nous n’avions pas beaucoup de soutien.  Grâce à Impact Hub nous avons pu non seulement bénéficier de locaux mais nous avons surtout pu tirer avantages des échanges avec les différentes personnes rencontrées!

 

Parlez-nous un peu de votre projet ?

– Rihab Hammami : Notre projet est assez ample car il touche différents secteurs! Il y a d’un côté la relation avec le privé, et de l’autre, la relation avec les communes, les gérances immobilières et les institutions suisse en générale. Trobak vise à la valorisation des déchets organiques. Un des grands défis lié à ce type de déchets est l’odeur et la prolifération des insectes lors du tri. Nous voulons proposer une solution à ce problème par le biais d’un nouveau produit éco-responsable et durable! Cela devrait aussi faciliter le passage de personnes intéressées par cette thématique, mais encore un peu réticentes, à se lancer!

 

Les points positifs et négatifs de l’incubateur selon vous ?

– Andrea Quilici  : Comme point fort : le network, nous avons rencontré des personnes qui viennent tout juste de se lancer dans l’entrepreunariat, tout comme nous! Et d’autres avec plus d’expérience avec lesquelles nous avons échangé et qui nous ont apporté leurs conseils!

– Rihab Hammami : C’est aussi un réseau qu’on pourra utiliser à l’avenir! Il y a une vraie communauté qui s’est créé entre Lausanne, Genève et Zürich! Cette expérience  nous a donné l’occasion de rencontrer des gens de partout, des gens motivés qui partagent nos idéaux!

– Rihab Hammami : Le point faible de l’incubateur : Le projet est un peu court! En 3 mois c’est difficile d’avancer concrètement, commencer le projet plus tôt ne serait pas de refus!

 

Concrètement, de quelle manière votre projet a-t-il évolué ?

– Andrea Quilici  : Notre coach nous a fait nous remettre en question sur pas mal de point, notamment sur la notion de mise sur le marché! Il était très compétent sur ce domaine et qui nous a beaucoup aidé.

– Rihab Hammami : Souvent quand on remarque qu’il y a eu problème on doit revenir en arrière pour pouvoir le résoudre et avancer plus sereinement et de manière plus claire. Au final, nous sommes à peu près au même point qu’au début mais nous lançons le projets avec de bien meilleurs moyens et dans une bien meilleure situation!

 

Votre meilleur moment durant cette aventure ?

– Andrea Quilici  : Les journées nationales de l’incubateur où toutes les équipes de toutes les villes se réunissent! Cela nous a permis non seulement de renforcer nos liens avec les trois / quatre équipes lausannoise mais d’élargir encore plus notre réseau et de rencontrer les futurs startups de l’économie circulaire!

 

Quels conseils donneriez-vous à d’autres personnes qui aimeraient se lancer ?

– Rihab Hammami : Lancez-vous à fond, ça vaut la peine et ça ne coûte rien! Postulez aux incubateurs, on y bénéficie d’une excellente structure avec des personnes très compétentes et motivées. Il n’y a que du bénéfice !

 

Pour plus de Stories sur ce qu’il se passe à Impact Hub Lausanne cliquez ici! 

Le challenge:

Aujourd’hui le plastique représente de nombreux enjeux environnementaux! D’une part la quantité de ressources   nécessaire à sa fabrication et d’autre part la création de déchets qu’il entraîne du fait de sa courte durée de vie. Le Nombre de déchets plastiques à l’échelle mondiale ne cesse d’augmenter et la quantité accumulée dans les océans atteint des chiffres alarmant! Comment limiter son impact sur notre environnement?

La solution: REPLASTIC

Interview:

Comment avez-vous connu l’incubateur CET?

Ca peut paraitre un peu prétentieux de ma part… Mais quelqu’un a dû parler de nous à Impact Hub, car il me semble, si je me rappel bien que nous avions reçu un email nous invitant à nous inscrire… 😉

 

Quelle étaient vos motivations?

Le projet Replastic était déjà un peu avancé.. Je venais de quitter mon job, j’avais donc  pas mal de temps à consacrer au projet. L’incubateur tombait à pique! C’était pour nous l’opportunité d’essayer de trouver de nouveaux terreaux fertils, de grandir. Je dis toujours “nous” parceque en faite nous sommes 2, moi et Nicolas Huguenin. Mais j’étais vraiment le seul à être impliqué dans cette partie incubateur. L’idée c’était donc surtout de se faire aider, d’avoir accès à un réseau, à des informations, à du coaching… Enfin voila… De se faire accompagner pour maximiser nos chances de développer ce projet!

 

Un point fort et un point faible de l’incubateur CET?

J’ai trouvé que le point fort de l’incubateur c’était vraiment le coach! J’ai eu une autre expérience avec un autre coach… En Faite j’ai eu 2 coachs, un via une organisation, et un autre a travers votre programme d’incubation CET. Dans le premier cas, c’était vraiment pas bon…alors que le coach que j’ai eu à travers Impact Hub était vraiment chouette! Il m’a vraiment accompagné, il était plutôt bienveillant… Il a pris le temps aussi, j’ai trouvé ca bien! Je pense qu’on a fait une bonne démarche, on a écrit une roadmap assez complète dans laquelle je pourrais aller prendre 2/ 3 éléments.. Cela nous a aussi permis aussi de nous poser les bonnes questions!

Le point faible… surement l’organisation. Je pense que ça s’explique parce que c’est la première édition et comme dit le diction “on apprend en marchant”.  Il y a eu pas mal de changement au niveau de l’agenda… J’avais bloqué des dates, les choses ont évolué… Alors heureusement j’avais du temps. J’étais pas contraint par un travail ou par d’autres activités donc ca va…

 

Parle moi de ton projet

Replastic est un projet de valorisation de déchets de plastique sous la forme de nouveau objet. L’idée c’est de transformer des dechets moches en de beaux objets pour donner accès à des clients à de jolis produit, 100/100 recyclés! Ce sont des produits  uniques car on les créer nous même, recyclables par la suite et dans la plupart des cas personnalisables.

Nous allons de la collecte du plastique jusqu’à sa transformation. Il y a 2 phases: la première phase de collecte, c est une association qui s’en charge pour nous. Mine de rien, collecter du plastique n’est pas si évident! Il y en a partout et nul part à la fois…Il faut trouver le même type de plastique, si possible les même couleurs etc.. Ca peut vite devenir un peu plus touchy. C’est donc l’association “les petits bouchons valaisans” qui s’occupe de cette première phase pour nous. Une fois le plastique récolté, nous nous chargeons de la transformer. On broie le plastique sous forme de petits flocons, on le nettoie et on le sèche. Grâce à cela, nous obtenons notre matière première qu’on chauffe et qu’on transforme en l’injectant.

Le but c’est de créer un nouvel objet fini. Si possible un objet du quotidien, un peu esthétique, designé dans la mesure du possible. On fait un coque d’iphone, des peignes, des petites pinces pour fermer les sachets, des dessous de verres, des tables… On a décidé de se concentrer sur quelques produits, tu pars vite dans tout les sens… J’ai du apprendre à me concentrer, à me focaliser parce que on a besoin de dormir un peu quand même et que les journée ne font que 24h!

 

Comment ton projet a-t-il évoluer lors durant cet incubateur?

Alors personnellement j’y vois plus clair maintenant… Même avant de commencer l’incubateur, tu dois faire un speech, et quand tu dois faire un speech il faut te poser certaines questions… tu synthétises, tu dois te poser la question: où est ce que je veux aller et aussi comment est ce que je veux présenter mon projet.

Ensuite, à force de travailler, de rencontrer des gens, mon coach, etc.  tu commences à mieux comprendre ta vision, quelle est ta mission, l’idée du business, qu’est ce que tu vas pouvoir apporter à ton client…. Ca a énormément changé dans ma tête entre ma vision aujourd;hui et celle de il y a 2/ 3 mois.

Après de manière plus concrète, ce qui a fondamentalement changé c’est qu’aujourd’hui on  crée des produits qu’on vend en  boutique! Nous avions déjà produit un certains nombre de choses, on était capable notamment de produire des dalles.  Mais là vraiment, il s’agit de produit destinés au le client final!

 

Ton meilleure souvenir?

J’ai eu un contact avec une fille de Zurich qui s’appel Louise. Elle a intégré le même incubateur mais à Zurich. On a pu collaborer un peu. Elle travaille aussi sur la thématique du plastique. C’était sympa, elle est venue à lausanne.. bien que ca a été un peu “un fail” parce qu’on a pas pu faire ce qu’on voulait, c’était quand même chouette de se rencontrer, de passer du temps avec elle et d’essayer de l’aider.

 

Un conseil pour une startup?

Essayer de faire ça à plusieurs, c’est toujours plus rigolo! Tout seul t’es vite coincé, quand tu as des moments un peu de dépression, de doutes c’est cool d’avoir quelqu’un!

Sinon, ne pas sous estimer la proposition de valeur! C’est quelque chose qu’on discute un peu tard je trouve… C’est central! C’est a priori la première question que tu dois te poser, sauf que c’est pas forcément la première question qu’on se pose!

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Le challenge:

L’économie circulaire vise à préserver les ressources de la planète en encourageant notamment la réparation des produits.  Aujourd’hui, les consommateurs sont incités à consommer des biens de manière abondante, avec une réparabilité et durée de vie limitée. Nous sommes sans cesse exposés à de la publicité qui nous incite à consommer toujours plus avec pour conséquence de jeter plutôt que de réparer.  Il est temps de proposer une solution facile et efficace pour remédier à ce problème!

La solution:

“Jette pas !” souhaite réduire le gaspillage des ressources en mettant en place des structures communautaires et sociales permettant à tout un chacun de réparer et/ou faire réparer ses objets défectueux. En proposant des lieux chaleureux et conviviaux, “Jette pas !” espère que les personnes auront du plaisir à venir partager, échanger, aider et se faire aider. De cette manière Jette Pas souhaite partager ses valeurs : réduire le gaspillage, changer le modèle actuel de consommation, remettre l’humain au centre et mettre en place un concept éthique, viable, durable et solidaire.

Actuellement en phase de validation, plusieurs événement sont déjà prévus du 20 au 28 avril dans toute la Suisse romande!  Plus d’info ici

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Interview avec Ludovic

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Peux-tu te présenter? Nous parler de ton projet, de tes passions?

Actuellement en fin d’études d’ingénierie à Yverdon-les-Bains dans le domaine de l’informatique, j’ai toujours eu une passion pour ce domaine. Dès mon plus jeune âge, j’ai démonté des ordinateurs pour voir comment ils étaient construits, voir pour les réparer et les faire durer le plus longtemps possible.

En dehors de l’informatique, je me préoccupe beaucoup de l’environnement et des effets néfastes que l’humain a sur celui-ci. Le gaspillage constant qu’il génère, particulièrement dans le domaine dans lequel j’évolue (informatique), m’a demandé de revoir ma façon de consommer et d’utiliser mes outils de travail qui, lorsqu’ils deviennent lents, ne démarrent plus, ou semblent être cassés (les problèmes habituels que rencontrent beaucoup de gens) peuvent en fait facilement être réparés.

“Jette pas !” est donc un mélange de mes deux passions où je souhaite réellement avoir un impact social positif pour l’environnement afin de réduire le gaspillage de nos ressources simplement parce que les personnes n’ont pas la possibilité de le faire. A terme, j’aimerais que “Jette pas !” puisse réparer n’importe quel type d’objet et éviter ainsi le gaspillage inutile. “Jette pas et répare !”, telle est la devise de mon projet.

 

Comment as tu pris connaissance de cet incubateur ?

Le concept de Jette Pas découle d’un cours que j’ai suivi le semestre dernier à l’école d’ingénieur. Ce cours m’a appris les bases, la marche à suivre nécessaire à la création et à la gestion d’une Start up. Dans le cadre de ce programme, une de mes camarade m’a fait parvenir l’information à propos de cet incubateur à Lausanne qui cherchait des projets dans le domaine de l’innovation sociale. Sujet qui me parle et me passionne! Je me suis dit pourquoi pas essayer de l’intégrer et j’ai donc participer au concours.

 

Quelle étaient tes attentes et tes motivations ?

Dans le cadre de mon cours suivi le semestre passé où les économistes et les ingénieurs étaient mélangés, je me sui senti un peu déconnecté par rapport à ma vision des valeurs d’une entreprise… Leurs visions du monde, du business étaient un peu en décalage avec ma propre vision. Le cours était plutôt axé sur l’élaboration d’une entreprise conventionnelle: comment grandir le plus rapidement possible pour se faire un maximum d’argent et s’enrichir… J’ai surtout suivi ce cours afin de comprendre le fonctionnement de cette vision mais ce n’était pas du tout ce que je recherchais. Je me suis dit qu’en intégrant un programme tel que CETransition, qui semblait plus en adéquation avec mes idéologies, mes valeures; j’allais pouvoir apprendre une autre manière de monter un projet qui à mes yeux soit plus durable dans tous les sens du terme!

 

Peux tu me citer un bon point et un mauvais point de l’incubateur?

Le premier bon point, c’est clairement l’ambiance et la fertilité mise à disposition par cet espace pour que de bonnes choses puisse se passer! La “positive attitude” que dégage Impact Hub!  Le point négatif, c’est que je n’ai pas l’opportunité de pouvoir passer le temps que je voudrais à Impact Hub Lausanne, n’habitant pas dans cette ville. Les trajets coûtent quand même relativement cher. Mais appart ça, je ne vois pas de point négatif!

 

Concrètement de quel manière ton projet a-t-il évolué depuis que tu as rejoint l’incubateur?

Le cours suivi à l’école d’ingénieur m’a permis d’élaborer une idée relativement précise du concept que je souhaitais mettre en place. J’avais défini quelques points clés que je pensais juste ou faux. Aujourd’hui, grâce à l’incubateur CET, j’ai pu avancer sur mon projet en réalisation des phases de tests où je vais pouvoir valider mes hypothèses en proposant au public mes services et voir quelles sont ses attentes et ses besoins afin de créer une solution adaptée qui lui convienne réellement. C’est justement lors des événements organisés du 20 au 28 avril qui pourront me permettre d’avoir un retour constructif par le public ! Pour moi c’est un grand pas!

Ton meilleur souvenir?

Je pense que ce que j’ai le plus apprécié c’est l’attitude positive que dégagent les gens, cette envie de bien faire. C’est vraiment un truc cool que tu rencontres pas forcément partout. J’ai rencontré des personnes qui souhaitent avoir un impact environnemental et social positif! C’est très inspirant!

As-tu un conseil pour d’autres start-ups?

Il ne faut pas avoir peur! C’est jamais trop tôt ni trop tard pour s’y mettre! Il faut juste y aller et ça vaut vraiment la peine!

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Le « Circular Economy Incubator » est en marche ! Le choix des 26 finalistes a été un vrai casse-tête pour notre jury, mais ça y est, nous les connaissons !


A l’automne dernier, ce n’est pas moins de 130 candidatures que nous avons reçues pour le programme. Cet engouement nous a réjoui, mais c’est surtout la qualité des projets qui a dépassé nos attentes. Leurs propositions poursuivent un même objectif : développer des solutions innovantes pour soutenir l’initiative “Circular Economy Transition” qui vise à accélérer la transition de la Suisse vers une économie circulaire et à promouvoir de nouveaux paradigmes pour l’avenir des entreprises, des politiques et de la société.

Les six start-up présentées ci-dessous participent au programme d’incubation à Lausanne qui a commencé la semaine dernière et durera jusqu’en avril 2019. Elles travaillent à la mise en œuvre de leurs solutions et à la validation de leurs modèles d’affaires, avec l’appui de mentors de haut niveau, d’experts et d’un réseau d’investisseurs impactant. (Découvrez les finalistes genevois ici).

Il nous reste plus qu’à leur faire un big up et leur souhaiter plein succès !

Grâce à la location de vêtements « seconde main », Bibou’tic souhaite réduire la surconsommation et le gaspillage mais également pallier le coût élevé des vêtements neufs et limiter le stockage. Cette belle initiative pourrait sans aucun doute alléger le sac à dos écologique !

Distri’pots est convaincue que la réduction des déchets participe à l’économie circulaire, notamment en diminuant les 75% de plastique utilisés en Suisse qui ne sont pas recyclés. La mise en place d’emballages réutilisables et consignés, en verre par exemple, devient nécessaire. Avec sa proposition de pots réutilisables, la start-up se lance dans une promotion éthique, écologique et responsable des produits locaux en circuits courts.

« Réparez plutôt que de jetez ! », c’est le mouvement que Jette pas souhaite déclencher. Un défi qu’elle veut relever en proposant une plateforme qui met en contact des personnes ayant un objet défectueux avec une multitude de réparateurs déjà sur le marché mais peu connus.

Le plastique est au cœur des débats ; On en veut plus ! Mais que faire des déchets ? Grâce à l’impression 3D et le moulage, RePlastic s’est lancé le défi de les transformer en de nouveaux objets fonctionnels ou décoratifs qui pourront à leur tour être recyclés et prendre une autre forme. Meubles modulaires, lampes, coques pour smartphones, tout est possible ! Un joli projet qui favorise une économie circulaire.

Au cours du siècle dernier, l’agriculture industrielle était basée sur le travail intensif du sol, la monoculture, l’agrochimie et la surutilisation des pesticides. Pour transformer cette gestion non durable qui a entraîné une dégradation notable des sols et de leur diversité, Terrabiom cultive des microbes et des champignons à partir de déchets organiques et crée des produits naturels pour l’agriculture. Ainsi, elle soutient un changement vers des pratiques régénératives et avec cela la production de produits alimentaires sains.

« Rendre à la terre ce qu’elle nous a donné », voilà la mission de Trobak ! Pour réussir, la start-up mise sur valorisation du recyclage. Conscient que cette pratique a certains inconvénients qui découragent plus d’un ménage, Trobak a conçu un bac à compost au design propre et sans odeur grâce à un produit additif 100% naturel. L’acquisition d’un bac donne également accès à un réseau de conteneurs qui recyclent les déchets végétaux et permettent de les transformer pour qu’ils soient prêts à être utilisés en agriculture.

 

 

Article par Claire Gobetwww.clairecomm.com

Samedi dernier, le 15 décembre,  Impact Hub Lausanne s’est transformé en marché de Noël le temps d’une journée.

Toujours prêts à sortir des sentiers battus, nous avons, en collaboration avec Plein Papier, ouvert notre espace à des artisans et designers locaux. Installés sous notre Verrière, ils ont pu faire découvrir leurs produits phares ; un melting-pot d’idées cadeaux originales. Agrémentée des délicieuses bières de la Brasserie artisanale du Château, ce fut une belle journée qui s’est prolongée au rythme d’Amaya Maude et de Gonzo.

Espace de coworking, incubateur de start-up ou hôte pour différents événements, nous aspirons à créer une communauté et à réunir des personnes qui partagent des valeurs communes. Privilégier les productions locales nous tient à cœur et c’est en ce sens que notre marché de Noël s’est organisé. Une façon pour nous, en cette période de fête, de rappeler que pour faire plaisir à ses proches, pas besoin d’aller chercher trop loin ; chez nous aussi on fait du beau, du bon et du fun !

Ces collaborations, comme celles que nous entretenons toute l’année avec les producteurs locaux pour nos événements ou nos offres internes, renforcent notre communauté et notre aspiration à créer un monde meilleur.

 

S’il vous manque encore quelques idées de cadeaux, jetez un coup d’œil chez nos artisans !

 

Article par Claire Gobetwww.clairecomm.com